La grande migration

Le serveursysadminconfigfx160

Bonjour à tous !

Je m'excuse pour cette absence de nouveaux billets relativement longue, mais cette année a été particulièrement riche en bouleversements.

Le démarrage

D'ailleurs, en parlant de bouleversement, le plus récent que j'ai subi fut un déménagement. Le serveur a donc du être débranché (les pages étaient toujours dispo sur la web archive), et j'avoue que j'avais un peu d'appréhension quand à son comportement en le rebranchant sous sa nouvelle box.

Contre toute attente, il a démarré directement, et j'ai été accueilli par tty1 qui me demandait un login. J'ai débranché mon écran et mon clavier, et je suis retourné sur mon laptop.

Les menus soucis

J'ai ensuite tenté de me connecter par ssh, à l'aide de ma commande ssh home, mais les serveurs DNS ne pointaient pas sur la bonne adresse IP, et les ports n'étaient pas ouverts, donc la requête m'a gentiment retourné une erreur.

J'ai mis à jour les fichiers de zones DNS manuellement via l'interface de Gandi, puis je me suis attaqué à la redirection de ports.

J'avais peur que ce soit aussi galère que sur la box envoyée par red-by-sfr, dont l'interface était contre-intuitive au possible, mais j'ai été surpris de voir la beauté de l'interface de la freebox :

Ouverture des ports via l'interface de la freebox.
J'ai ouvert les trois ports dont j'avais besoin ; le 80 & le 443 pour les sites web, et le 22 pour le ssh.

Connexion ssh qui fonctionne.
La connexion ssh a ensuite fonctionné, de même que les accès aux différents sites web.

Le manuel

J'ai ensuite consulté le manuel, le guide, la panacée des explications claires et précises, celui-là même que j'avais rédigé lors de la première configuration de mon serveur, afin d'éviter à mon moi futur des heures de tirage de cheveux (voici d'ailleurs un charmant lien vers une BD de Boulet en rapport avec cette dernière phrase) :

le titre du manuel

J'ai passé quelques minutes à consulter l'ensemble des pages, mais rien ne parlait d'une opération à faire à chaque fois qu'on déménage.

Pour finir, j'ai testé un peu les différents services (hébergeur d'images, site web, nextcloud...), pour ne constater qu'une légère différence au niveau du débit (la connexion montante n'est vraiment pas terrible).

J'ai terminé l'intallation soulagé, car maintenant je sais qu'un serveur qui tourne sous debian peut aisément être déplacé, et sa maintenance dans ces cas là consiste uniquement à mettre à jour le fichier de zones DNS et à ouvrir les ports de la box hôte.

Voici venue la fin de ce billet, et c'est aussi pour vous l'occasion de découvrir la dernière page de mon guide pdf :

That's all folks!